Conférence “L’approche clinique dans les métiers de la relation”,  le 23 novembre à Paris, à la Bourse du travail, 29 Bv du Temple, salle E. Henaff, 14h-16h30 , organisée par la revue l’ERRE et la FNAREN.

Le 23 novembre 2019 à Paris, la revue l’ERRE* et la FNAREN** organisent une rencontre avec Mireille Cifali, professeure d’université honoraire à l’Université de Genève, à l’occasion de la parution éditoriale de son œuvre (S’engager pour accompagner, Valeurs des métiers de la formation, PUF, 2018 ; Préserver un lien. Éthique des métiers de la relation, 2019).

Nous souhaitons mettre à l’honneur cette femme engagée dans la démarche clinique en éducation et à cette occasion, créer les conditions d’une rencontre entre professionnels des « métiers de la relation », pour reprendre le titre d’un ouvrage collectif Les Métiers de la relation malmenées. Répliques cliniques, sous la direction de Mireille Cifali et Thomas Périlleux, L’Harmattan, 2012. 

Nous vous invitons à cette rencontre tout autant que nous vous sollicitons à venir parler de l’approche clinique dans votre champ professionnel. Les différentes interventions nous permettront  de découvrir comment cette démarche est mise en œuvre dans d’autres métiers dans les conditions actuelles des gestions technique et financière.

Avec l’organisation de cet événement, nous avons l’ambition d’initier une rencontre, une discussion autour de l’idée que la démarche clinique est une force de l’accompagnement des enfants, des jeunes, des personnes en difficulté. Nous vous proposons de venir échanger sur les conditions de sa survie dans un contexte où les prescriptions institutionnelles tendent à la proscrire. Grâce à Mireille Cifali et comme elle, nous tenterons de mettre en valeur nos points forts.

Corinne Moy
,
pour la revue l’ERRE

*Revue des rééducateurs de l’Éducation nationale, enseignants spécialisés des aides relationnelles en RASED (réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté) et en centres de prévention ou de soin.
** Fédération Nationale des Associations des Rééducateurs de l’Éducation nationale.

Affiche

 

Conférence “Quelle éthique pour les relations professionnelles ?”, le 20 novembre, Metz, 19h, Site de Ban-Saint-Martin, 41 avenue de la Liberté 57050 Le Ban-Saint-Martin

Quand il s’agit d’accompagner, de guider, de prendre en charge, de donner assistance, d’accueillir professionnellement, nous avons la responsabilité de prendre soin de la relation qui nous lie à celles et ceux qui nous font face. « Prendre soin », c’est-à-dire accepter les sentiments éprouvés, éviter les dérives toujours probables, œuvrer en sorte que puisse advenir une rencontre qui transforme. De quelle manière nous y prendre ? Comment notre subjectivité y est-elle engagée ? Telles seront les questions abordées.

Le programme Forum IRTS de Lorraine

 

 

 Martine Lani-Bayle (dir.), Mettre l’expérience en mots. Les savoirs narratifs, Chronique sociale, 2019.

Depuis les années 1990, une démarche dite « clinique-dialogique » (Jean Piaget – Edgar Morin) est apparue et s’est développée en Sciences de l’éducation, notamment à l’université de Nantes.

Au fil des enseignements, recherches et travaux de thèse, et malgré leur marginalité, ces orientations se sont avérées productrices de savoirs à partir de la mise en mots de l’expérience. Contribuant à constituer ce que Roland Gori appelle « savoirs narratifs », elles ont peu à peu montré leur intérêt dans différents domaines, allant des situations ordinaires d’apprentissage tout au long de la vie, aux parcours événementiels accidentés voire traumatiques.

Après avoir posé la problématique générale, nous évoquerons ici cinq grandes lignées des chantiers, tant internationaux (Brésil, Pologne, Maroc, Angleterre) qu’interdisciplinaires (de la scolarité à la formation tout au long de la vie ; en santé ; en situations extrêmes ; jusqu’au bout de la vie ; mémoire et transmission), croisant leurs avancées aux réflexions et travaux de spécialistes du domaine.

Cet ouvrage s’adresse ainsi à tout chercheur en Sciences humaines, comme à tout professionnel des « métiers de l’humain » (Mireille Cifali), soucieux de qualité réflexive et de qualité de vie.

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Evénement

Recensions

Dans le premier numéro de La pensée d’Ailleurs,

Henri Louis Go fait la recension de deux de mes ouvrages, Freud pédagogue ? Psychanalyse et éducation (1982) et Le Lien éducatif : contre-jour psychanalytique (1994, 6ème tirage 2017).
Vous la trouverez aux pages 92-101.

Vous pouvez télécharger le numéro ici.

Written on octobre 24th, 2019 , événements Tags: , , , ,

La pensée d’Ailleurs

est une nouvelle revue en ligne dont le premier numéro est paru en octobre 2019.
Les rédacteurs sont :

Henri Louis GO, LISEC, équipe Normes & valeurs
Xavier RIONDET, LISEC, équipe Normes & valeurs
Bérengère KOLLY, LIS, associée à l’équipe Normes & Valeurs

Vous la trouverez sur le site de LISEC : http://www.lisec-recherche.eu/content/la-pensee-dailleurs-0

 

Written on octobre 24th, 2019 , écritures complices récentes, événements

Concernant la publication de l’ouvrage
Préserver un lien. Valeurs des métiers de la relation, PUF, 2019,

une recension de Elodie Maurot,
dans le Journal La Croix du 10 octobre 2019,
que vous trouverez ici.

Avec une autre, dans la Revue hospitalière de France du 1 septembre 2019,
que vous trouverez ici.

Written on octobre 21st, 2019 , événements Tags: , ,

Mireille Cifali, “Reconnaissance”, “éthique”, “formation des enseignants”, dans Christine Delory (dir.), Vocabulaire des  histoires de vie et de la recherche biographique, Erès, 2019.

Sous la direction de Christine Delory, Vocabulaire des histoires de vie et de la recherche biographique, Erès, 2019.

 

Rédigé par des spécialistes du domaine, ce vocabulaire offre le premier bilan exhaustif des histoires de vie et de la recherche biographique qui constitue un courant encore jeune dans le paysage français des sciences humaines et sociales mais peut se prévaloir d’une tradition déjà ancienne dans les pays anglo-saxons et germaniques.

Dans une interface de l’individuel et du social, la recherche biographique vise à rendre compte de la relation singulière que l’individu, au fil de son expérience, entretient, par son activité biographique, avec le monde historique et social. À travers ces processus de genèse socio-individuelle, elle vise à comprendre les modes de constitution et les formes de l’expérience de l’individu en tant qu’être social singulier, dans leurs dimensions tout à la fois anthropologique et historique, psychique et sociale, politique et éducative. Ce vocabulaire rassemble notions, démarches, pratiques et travaux de la recherche biographique qui se déploient dans des domaines théoriques et cliniques variés.

La couverture
Sommaire

Concert, sur un livret de Daniel Hameline “Les jardins dévastés” et une musique de Nicolas Hafner, dimanche 20 octobre 2019, Eglise Saint-Pierre, à Gaillard, à 17h30.

Affiche

Recensions (suite au 17 octobre 2019)

Concernant la publication de l’ouvrage
S’engager pour accompagner. Valeurs des métiers de la formation, PUF, 2018,

une nouvelle recension de Long Pham Quang
dans la Revue internationale d’éducation de Sèvres, n° 80, 2019,
que vous trouverez ici

Written on octobre 17th, 2019 , événements Tags: , ,

Mireille Cifali, “Le sentiment au risque de l’émotion”, in Mireille Cifali, Florence Giust-Desprairies, Thomas Périlleux (dir.), Accueil des affects et des émotions en formation et recherche. Approches cliniques, L’HarmattanColl. Clinique et changement social2019, p. 105-124.

Voir page “Articles 2011-2019

Mireille Cifali, Florence Giust-Desprairies, Thomas Périlleux (dir.), Accueil des affects et des émotions en formation et recherche. Approches cliniques, L’Harmattan, 2019, Coll. Clinique et changement social

L’enseignement, l’apprentissage, l’accompagnement sont encore majoritairement une rencontre en présence des corps, avec des émotions de plaisir, d’enthousiasme, d’amour, d’admiration ou d’angoisse, de terreur, de peur, de dégoût, etc. À rebours de l’imaginaire d’une maîtrise de l’humain et de ses passions, les auteurs s’accordent sur l’importance de reconnaître la puissance des émotions et des sentiments, au coeur de la relation aux autres, hors de tout formatage pré-établi. Ils reviennent sur le clivage opéré entre affectif et cognitif, sentiment et pensée pour préserver le nécessaire “travail dans l’intériorité” que leur nouage exige.

Mireille Cifali est professeur honoraire de l’Université de Genève, Florence Giust-Desprairies est professeur émérite à l’Université Paris 7 Denis-Diderot et Thomas Périlleux, professeur à l’Université catholique de Louvain. Ont également participé à cet ouvrage : Sophie Grossmann, Sophie Hamisultane, Dominique Lagase-Vandercammen, Kim Leroy, Christophe Niewiadomski, Antoine Masson, Long Pham Quang, Jacques Rhéaume, Christophe Roiné.

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Voir page “Ouvrages

Ecriture complice récente

Dieudonné Mushipu Mbombo, L’herméneutique et son histoire, Editions du Cerf, 2019.

L’herméneutique comme art et comme théorie interprétative de la compréhension ne devient une théorie de la connaissance qu’à partir de l’exégèse théologique des textes sacrés. Sa forme philosophique se matérialise dans la pensée romantique de Schleiermacher qui voulut fonder une herméneutique générale, et qui sera suivi par Dilthey qui établit que la démarche de compréhension du chercheur en sciences de l’homme, à l’inverse de la démarche explicative en sciences naturelles, doit s’investir dans les manifestations humaines inscrites au sein des processus historiques afin de parvenir à les comprendre de l’intérieur. Les réflexions vont vite évoluer : du projet méthodologique et épistémologique, l’herméneutique ne sera plus seulement générale, elle devient fondamentale et universelle. C’est le chemin suivi par Heidegger et Gadamer. Selon eux, « la compréhension constitue bien plutôt la structure fondamentale de l’existence humaine, ce qui la propulse au centre de la philosophie », comme le dit Gadamer. Ricoeur, par son côté phénoménologique fort, ne s’en éloigne pas, il donne encore plus de place à l’herméneutique en conciliant l’expliquer et le comprendre comme deux facettes d’une seule démarche scientifique. L’herméneutique devient ainsi incontournable et s’impose dans les sciences aussi bien psychologique, sociologique, théologique que juridique, comme ce livre tente de le montrer. La petite histoire de l’herméneutique et ses infiltrations dans toutes ces sciences peuvent désormais intéresser tout chercheur et tout lecteur. C’est ce qu’explique cet ouvrage.

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Mireille Cifali, Préserver un lien. Ethique des métiers de la relation, PUF, 2019.

Dans les métiers de la relation, l’impératif est aujourd’hui à la distanciation. Avec des outils, des procédures et des savoirs appliqués, la relation à un autre pourrait se maîtriser. Il n’y est plus question d’être touché, affecté, alors que le soin, l’éducation, l’enseignement, la formation, l’accompagnement social exigent une proximité ajustée, des paroles adressées, loin des slogans et des seules bonnes intentions.

Une relation professionnelle se travaille, elle oscille, sonne juste, dissone. Mireille Cifali invite à penser la qualité d’une présence qui soutient et affronte, en conservant la couleur des sentiments et la tonalité des mots prononcés. Dans une éthique professionnelle, elle réserve le possible d’une rencontre qui transforme, elle engage à comprendre les attitudes qui font souffrir. Si la transformation des métiers de la relation est inéluctable, demeurent des dimensions auxquelles tenir : celle relationnelle des gestes, celle affective des paroles et des regards, et celle encore intérieure des pensées. Préserver est un mot qui cherche à prendre soin d’une transmission d’humanité.

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Ecriture complice récente

Former demain, numéro double 50ème anniversaire, Revue Education permanente,
n ° 220-221, septembre-décembre 2019.

Le 27 septembre, une journée est organisée à l’occasion du 50ème anniversaire d’Education permanente.

Dans un contexte de profondes mutations – culturelles, sociales, économiques et juridiques –, anticiper ce que seront demain le paysage et les enjeux de la formation des adultes est plus que jamais un défi. Depuis la multiplication des outils numériques jusqu’à la redéfinition des tâches incombant aux formateurs (et de leur présence même), en passant par la récente loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel », la réforme de l’apprentissage, l’éligibilité des formations, la monétarisation du compte personnel, la certification par blocs de compé- tences…, le monde de la formation et de l’éducation tout au long de la vie se transforme. Ces mutations sont appelées à se multiplier, et les défis à relever, pour les professionnels et les chercheurs du domaine, n’en seront que plus nombreux et plus complexes. Lire la suite »

Written on septembre 10th, 2019 , écritures complices récentes Tags: ,

Voir Article 2011-2019

Mireille Cifali, Préserver se conjugue, même au futur, Education permanente “Former demain”, septembre-décembre 2019,
n°220-221, pp. 15-23.

Pour réfléchir au futur, l’auteure s’en tient à l’aspect de la formation se fondant sur la rencontre entre un professionnel et des personnes en quête d’un développement, d’une place, d’un savoir. Elle envisage les dimensions vers lesquelles va son inquiétude actuelle : souci de la relation, d’un soi en rapport à un autre tenu comme un sujet ; soin d’une rencontre, d’un accompagnement, d’une temporalité nécessaire pour penser et réfléchir ; maintien d’une sensibilité et d’une qualité. Plutôt que de projeter, elle sauvegarde ce qui aurait à perdurer tout en se transformant. C’est le verbe préserver que l’auteure conjugue. Avec une double question : peut-on prévenir certaines évolutions que l’on juge destructrices d’un humain ? Comment une formation des adultes pourrait-elle apporter sa contribution ?

Evénement

Séminaire ouvert 2019-2020 Le concept d’institution dans les pratiques de l’institutionnel. Psychothérapie, analyse et pédagogies institutionnelles. Fondements, états de lieux, perpective. Université de Cergy-Pontoise.

Possibilité de le suivre en direct : https://endirect.u-cergy.fr

Dans les années soixante, analyses et pédagogies institutionnelles ont fait de l’institution un concept organisateur central, théorique, pratique, praxique des relations humaines et sociales. Mais dès les années cinquante, la psychothérapie institutionnelle s’était déjà emparée du terme.

Sur quelles pensées ces courants se sont-ils appuyés pour fonder le concept d’institution ? Quelles en sont les racines historiques ? Comment chaque courant conçoit-il l’institution (ou les institutions), mais aussi l’implication, les analyseurs, l’instituant, l’institué, l’institutionnalisation, la transversalité, la multiréférentialité ? Qu’est-ce qui, dans l’usage de ces notions ou concepts, réunit et différencie ces courants ? Qu’est-ce qui sert les élaborations et le travail de chacun, est constitutif des « boîtes à outils » pratiques et conceptuelles de chaque courant ? Dans son contexte particulier, comment chacun les utilise-t-il pour penser et agir ?

Pour beaucoup, on assisterait actuellement à un déclin (fragilisation, délégitimation…) des institutions organisatrices du social. On leur préfère parfois le terme d’organisations. Les pratiques de l’institutionnel en sont-elles affectées et en quoi ? Permettent-elles encore de penser les mutations, voire les transformations des organisations contemporaines ? Quelles sont les actualités des pratiques de l’institutionnel sur les terrains des métiers du lien humain (école, éducation, santé, formation, travail social…) ? Quelles questions continuent-elles de soulever et quelles perspectives est-il possible de penser dans un environnement dominé par l’idéologie néo-libérale ? La « création praxique » est-elle encore possible ? Où peut-on la repérer actuellement ?

Se renseigner auprès de Bruno Robbes 

Voir flyer pour les dates et les contenus.

Ecriture complice récente

Long Pham Quang, Ethique des pratiques psychomotrices. Eléments d’une philosophie du corps, L’Harmattan, 2019.

 

Les pratiques psychomotrices mettent en jeu le coprs de la personne et, dans et par le mouvement, le choisissent comme voie d’accès privilégié au psychisme. Bien qu’elles accordent une place toute particulière au corps, son statut ne va pas de soi. Entre être et avoir, sujet et objet, intériorité et extériorité, le corps ne livre rien de son mystère. En misant sur l’unité psychosomatique de la personne incarnée, vivante, les pratiques psychomotrices doivent ainsi renoncer logiquement à en établir un corpus scientifique, sans vie.

Diplômé en philosophie pratique, en sciences de l’éducation et de la formation, psychomotricien, cadre supérieur de santé, Long Pham Quang exerce les fonctions de responsable pédagogique-formateur en établissement hospitalier sur les sujets de la fin de vie, des soins palliatifs, de la psychiatrie, santé mentale, de la démarche interculturelle et de la mort à l’hôpital. Il organise et coanime des groupes d’analyse de pratiques professionnelles de psychomotriciens.

Ecriture complice récente

Florence Guignard, Quelle psychanalyse pour le vingt-et-unième siècle ? Tome 1. Concepts psychanalytiques en mouvement, Les Editions Ithaque, 2016.

Avant-propos par Sparta Castoriadis & Fanny Cohen Harlem. Préface d’Anna Ferruta.

Florence Guignard questionne, au fil de cet ouvrage comprenant deux tomes, la validité des paramètres psychanalytiques pour aborder les formes actuelles de la souffrance psychique. Plus d’un siècle après la parution des Trois Essais sur la théorie sexuelle, le statut et le mode de fonctionnement de la sexualité infantile dans le développement psychique humain et dans sa psychopathologie ne sont pas à l’évidence les mêmes qu’en 1905. Ainsi, selon l’auteur, la théorie psychanalytique ne devrait pas être considérée comme un roc inamovible, mais plutôt comme un ensemble de modèles, dont il importe de remettre en question et de requalifier sans cesse les configurations conceptuelles.Ce premier tome se donne pour tâche de revoir et d’analyser plusieurs concepts majeurs de la métapsychologie, non seulement à l’aune des avancées de la méthode et des modifications de la technique, mais aussi à la lumière des changements anthropologiques et sociologiques survenus depuis la naissance de la discipline. Une telle recherche, profitable au clinicien d’aujourd’hui, se poursuivra dans le second tome par l’étude critique des configurations des transferts, du trauma et des identifications.

En Anglais Psychoanalytic Concepts and Technique in Development. Psychoanalysis, Neuroscience and Physics, Routledge, 2019.

Ecriture complice récente

Anne-Marie Jovenet, avec la participation de Michèle Grzegorski et de Pierre Hédrich, Si on changeait de regard sur l’Alzheimer… Aurait-on moins peur ?, Imprimeur : Daubour à Solesmes (Nord)

Alzheimer fait peur… Comment traitons-nous nos peurs ? En faisant de l’humour, en donnant de « bons conseils » aux autres pour nous rassurer nous-même. Mais la peur ne disparaît pas. Elle est enfouie et resurgit à l’improviste.

D’où vient Alzheimer ? L’analyse montre que dans des milieux sociaux et professionnels différents, une constante existe : des événements douloureux à vivre sans jamais en parler : « faire face » en « faisant le silence sur soi ! »

Un jour un diagnostic est posé :

  • Et le regard se fait inquiet : fais attention !
  • Et le commentaire tombe : il a oublié.
  • Et l’impossible connexion s’installe.
  • Et la culpabilité envahit : si je n’avais pas…

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Ecriture complice récente

Olivier Maulini, Eduquer entre engagement et lucidité, ESF, 2019.

Les enseignants sont fragilisés. Face à l’ampleur des mutations sociales et des défis à surmonter, ils se voient souvent comme de simples exécutants à qui l’on demanderait de vider l’océan avec une petite cuillère. La lucidité, alors, pourrait les amener au bord du découragement, quand ce n’est pas de la dépression. L’ouvrage d’Olivier Maulini veut montrer que, précisément, on peut, tout à la fois, être lucide pour ne pas s’en laisser conter… et être quand même engagé dans un métier où rien de ce qui se fait et se dit au quotidien n’est insignifiant ; où l’émancipation peut advenir et contribuer à changer le monde. Avec beaucoup de finesse et en s’attachant aux questions vives du métier, en s’appuyant sur de nombreuses situations vécues, ce livre est bien plus qu’un manuel de survie : c’est un véritable bol d’oxygène pour que les enseignants, en rejetant aussi bien la naïveté que le fatalisme, se vivent comme des acteurs sociaux construisant l’avenir du commun.

Olivier Maulini est professeur associé à l’université de Genève dans le domaine de l’analyse du métier d’enseignant. Il est responsable du Laboratoire de recherche Innovation-Formation-Education (LIFE) et intervient dans la formation des professionnels de l’éducation. Ses recherches portent sur les pratiques pédagogiques et les institutions scolaires, le travail, le métier et la formation des enseignants, les rapports entre savoirs, école et société.

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Ecriture complice récente

Eric Walther, Esquisses pour une éthique professionnelle, Editions Ouverture, 2019, 2 volumes.

Les textes proposés ont été écrits par un formateur intéressé par les questions d’éthique. Récits d’expériences et lectures sont en constant dialogue dans ces deux volumes. Le mot «esquisses» retenu pour le titre souligne que le travail dans ce domaine n’est pas et ne sera jamais achevé, que des questions demeurent encore dans l’attente d’une réponse. Au fil des pages pourtant une direction est proposée, des pistes sont suggérées, une éthique professionnelle se dessine peu à peu.

Au coeur de la promesse, Volume 1 

En éthique, un sujet est appelé à naître. Personne ne peut forcer, obliger. La contrainte c’est la loi et s’il y a désobéissance, il y a sanction. En éthique, il n’y a pas de sanction. Il y a le désir de transmettre, par ce que l’on sait et ce que l’on est, le goût d’apprendre, le goût de partir à la conquête d’une plus grande liberté et le goût de vivre!
Un livre de 184 pages au format 11×16.2 cm

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Photos, série

Je publie, en ce jour du 30 juillet 2019, dix-huit images prises sur la grande place de Tirana et près du théâtre pour enfants.

Mon regard en noir et blanc d’une certaine insouciance d’enfance, peut-être à retrouver en ce temps de vieillesse.

 Vous pouvez les regarder sur cette page “Séries d’images”

Written on juillet 30th, 2019 , événements Tags: , , ,

Une fois par année,
je change les images qui apparaissent
en fond d’écran

Cela a été réalisé en ce lundi 29 juillet 2019.

Elles apparaissent dans leur ensemble sur la page intitulée images actuelles

Written on juillet 29th, 2019 , événements Tags: , , , , ,

Les images,
qui se trouvent à la fin d’une page, sont renouvelées en ce jour du 28 juillet 2019.

Elles le seront une fois par année.

 

 

Vous les trouverez dans les pages suivantes :

Biographie – Thèmes – Ouvrages – Articles (1976-1979) – Productions complices – Conférences – Cours 
Archives sonores – Poésie – Romans – Essais – Musique – Contact

Pour consulter toutes les photos à la fois,
vous pouvez vous rendre sur cette page

 

Written on juillet 28th, 2019 , événements Tags: , , , ,
Cette conférence a eu lieu le 7 mars 2019 dans le cadre des “Entrevues”
organisées par le Laboratoire LIFE, Section des sciences de l’éducation,
Université de Genève.

Vous pouvez l’écouter en allant à cette adresse :
https://www.unige.ch/fapse/life/debats/entrevues/

Bonne suite.

 

Rappel de la Conférence
Rencontre avec Mireille Cifali
Entrevue organisée par le laboratoire LIFE

Jeudi 7 mars 2019, 18h15-20h00
Université de Genève, bâtiment d’Uni Mail, 40 Bd du Pont-d’Arve, CH-1205 Genève, s. R060

Entrée libre

 

La bienveillance est souvent associée aux métiers de la relation et de la formation : enseigner, éduquer, accompagner. Est-ce une vertu ? Une qualité acquise une fois pour toute ? Un fondement nécessaire pour accomplir notre métier ? Si on peut tenir la bienveillance, la compassion, la sollicitude comme précieuses, il est intéressant de considérer quand et où elles peuvent venir à disparaître.

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Written on février 27th, 2019 , événements Tags: , , , , ,

Recensions (suite au 14 janvier 2019)

 

Concernant la publication de l’ouvrage
S’engager pour accompagner. Valeurs des métiers de la formation,
deux nouvelles recensions,

 

. celle de Nicole Priou dans la Revue ECA publiée dans le n°387 d’octobre/novembre 2018.

. celle de  Sébastien Bauvet, « Mireille Cifali, S’engager pour accompagner. Valeurs des métiers de la formation », Lectures [En ligne], Les comptes rendus, 2018, mis en ligne le 21 décembre 2018.
URL : http://journals.openedition.org/lectures/29962

Written on janvier 14th, 2019 , événements, publications (mc) récentes

A vous qui regarderez cette nouvelle,

en premier lieu, je vous en remercie vivement,


en second lieu, je vous souhaite une année 2019


qui soit semée de plaisirs quotidiens,
de beautés qui arrêtent,
de musiques qui emportent,
de pages qui font rêver,
de rires partagés, 

et qui vous donne les forces pour traverser
ce qui ne manquera pas d’être moins agréable.

 

Written on décembre 27th, 2018 , événements

Recensions et entretiens

Concernant la publication de l’ouvrage
S’engager pour accompagner. Valeurs des métiers de la formation,
à ce jour des recensions ont été rédigées, ainsi que deux entretiens.

 

Il s’agit  :

Conférence autour de l’ouvrage “S’engager pour accompagner. Valeurs des métiers de l’humain”, Université de Genève, Laboratoire RIFT, mardi 4 décembre 2018, Unimail, Salle MR 160.

Sur inscription : rift-info@unige.ch

Affiche

Abstract

Dans son dernier ouvrage, Mireille Cifali explore la part de l’engagement dans la formation, part pour le moins essentielle qu’il s’agisse de former ou de se former.Engagement dans le savoir, la parole, la voix et les techniques, engagement corporel jusque dans les maladresses. Engagement aussi pour prendre des risques, se maintenir dans un processus de création jour après jour à côté des habitudes, des habiletés, des capacités et même des compétences.Pour accompagner et parfois résister, un engagement dans le savoir est-il en effet souhaitable ? Être concerné, soi, par le savoir transmis ? Attentif à l’autre à qui l’on s’adresse ? S’engager dans l’expérience de former, signe de notre intérêt ? A cesquestions, Mireille Cifali répond par l’affirmative, y voyant le gage d’une attention à ladimension relationnelle et aux sentiments éprouvés qui confère à la transmission dessavoirs ce surcroît d’humanité. Pour un formateur sont alors dessinées l’articulation fragile entre théories et pratiques,entre expertise et expérience vécue, ainsi que la place indispensable réservée à un travailéthique. C’est sur son expérience de clinicienne de la formation qu’elle s’appuie pour transmettre les valeurs à l’origine de dispositifs où penser est aussi une joie.

Elle propose de vous engager avec elle dans l’exploration de ses questionnements sous forme de dialogues, en réaction aux questions de quelques lecteurs avertis et dans unéchange formateur et bienveillant avec l’assemblée.

 

De l’hospitalité. Discussion avec Mireille Cifali,
28 novembre 2018, Atelier Canopé 54,
99 rue de Metz, Nancy,
de 14h à 17h.

Cette manifestation rendra hommage
aux travaux de la professeure Mireille Cifali,
qui a œuvré pour présenter le travail d’éducateur
comme une posture fondamentale d’hospitalité envers
les nouveaux venus dans le monde.

Flyer

Programme

13H45-14H00 ACCUEIL

14H00-14H10 PRÉSENTATION
Intervenants : Henri Louis GO, MCF/HDR, Université
de Lorraine, Lisec, Sébastien MAÎTRE, directeur des Ateliers Canopé 54 et 55

14H10-14H40 CONFÉRENCE « POUR UNE ÉTHIQUE DE L’ENSEIGNEMENT » 
Intervenant : Eirick PRAIRAT, professeur des Universités, Université de Lorraine, LISEC

14H50-15H10 QUESTIONS « LA PRISE EN COMPTE DE LA PAROLE DE L’AUTRE DANS LA FORMATION »
Intervenant : Bruno ROBBES, MCF/HDR, Université de Cergy-Pontoise

15H10-15H30 PAUSE

15H30-16H00 CONFÉRENCE « EMPATHIE ET MISE À DISTANCE DANS LA RELATION PÉDAGOGIQUE »
Intervenant : Philippe MEIRIEU, professeur des Universités, Université Lyon 2, docteur honoris causa Université libre de Bruxelles, Université de Montréal

16H10-16H50 CONFÉRENCE CONCLUSIVE « PRÉSENCES ET ACCOMPAGNEMENTS»
Intervenante : Mireille CIFALI, professeure des Universités, Université de Genève

16H50-17H00 REMERCIEMENTS

 

Anne-Marie Dozoul et Long Pham Quang, Pour un hôpital vivant, Paris, L’Harmattan, 2018.

Pendant plus de vingt ans, les coauteurs ont animé et organisé des dispositifs de formation autour du thèmede l’interculturalité dans les soins touchant aux questions des croyances, des mythes, des rites, du rapport au corps, à la douleur, à l’alimentation, à l’intime, à la naissance, à la mort, à l’autre. De façon récurrente, les attentes de formation portent sur l’acquisition de savoirs sur l’autre. Ils sont nécessaires mais insuffisants.Nécessaires comme repères pour contextualiser, les savoirs s’avèrent néanmoins insuffisants s’ils empêchentd’accompagner, d’être avec l’autre. Instrumentalisés, ils servent alors à anticiper, maîtriser la rencontre avec la personne se retrouvant privée de parole puisque l’on sait à sa place. Dans cet essai, cet autre constitue unefigure emblématique de l’altérité qui est analysée en milieu hospitalier. À partir de nombreuses illustrations, les perspectives envisagées questionnent également l’étrange et l’étranger se logeant en chacun denous-mêmes et mobilisés dans toute rencontre.

Flyer

Mireille Cifali, S’engager pour accompagner. Valeurs des métiers de la formation, Paris, PUF, 2018.

J’ai le plaisir d’annoncer la publication de cet ouvrage.

La part de l’engagement dans la formation, qu’il s’agisse de former ou de se former, est essentielle. Engagement dans le savoir, la parole, la voix et les techniques, engagement corporel jusque dans les maladresses. Prendre des risques, se maintenir dans un processus de création jour après jour à côté des habitudes, des habiletés, des capacités et même des compétences.

Pour accompagner et parfois résister, un engagement dans le savoir est-il en effet souhaitable ? Être concerné, soi, par le savoir transmis ? Attentif à l’autre à qui l’on s’adresse ? Mireille Cifali répond à ces questions par l’affirmative. Pour un formateur sont alors dessinées l’articulation fragile entre théories et pratiques, ainsi que la place indispensable réservée à un travail éthique. C’est sur son expérience de clinicienne de la formation qu’elle s’appuie pour transmettre les valeurs à l’origine de dispositifs où penser est une joie, où se former est un surcroît d’être autant que de savoir.

Voir page “Ouvrages

La clinique en question

En mai 2017, je donnais une conférence à l’université de Cergy-Pontoise, Paris. 
Celle-ci a été mis en ligne, vous pouvez la visionner à cette adresse suivante :
https://videotheque.u-cergy.fr/watch.php?id=1998

Ce fut pour moi l’occasion de reprendre les essentiels d’une démarche clinique.

Bruno Robbes a contribué à sa mise en ligne, je l’en remercie.
Il en a également relevé les principales parties et idées, vous pouvez les trouver ici.

 

Ce que vécut Gabrielle Russier, un nécessaire souvenir

Si jamais vous êtes à côté de votre radio ce samedi et ce dimanche…
ou depuis votre ordinateur sur le site de France Culture (podcast),

diffusion ce week-end, les 28 et 29 avril de 13h30 à 14h, en deux parties d’une émission consacrée à Gabrielle Russier. 

https://www.franceculture.fr/emissions/une-histoire-particuliere-un-recit-documentaire-en-deux-parties/gabrielle-russier-par-dela-les-barricades-12-mourir-daimer

J’y interviens le dimanche 29, dans la deuxième partie.

Written on avril 24th, 2018 , événements

Réseau Pédagogie Institutionnelle International (PII)

Ce réseau a désormais un site internet que vous pouvez consulter ici.

Voici les termes de son projet :

Ce site Internet a été créé pour rendre visible un réseau international et favoriser les liens entre des professionnels impliqués dans la pratique de la pédagogie institutionnelle.

La pédagogie institutionnelle est un courant pédagogique né en France dans les années 1950-1960, issu de la pédagogie Freinet (1896-1966) et se revendiquant de ses techniques de production coopérative. L’expression « pédagogie institutionnelle » aurait été prononcée pour la première fois par Jean Oury, lors du congrès Freinet de Paris en 1958. L’adjectif « institutionnel » fait ainsi entendre le lien entre la pédagogie et la psychothérapie institutionnelle, un lien qui s’incarne dans la relation fraternelle entre Fernand Oury (1920-1998), instituteur, et Jean Oury (1924-2014), psychiatre et psychanalyste, fondateur de la clinique de La Borde. La fondation de la pédagogie institutionnelle doit beaucoup à l’apport d’Aïda Vasquez (1937-2015), psychologue vénézuelienne ayant consacré sa thèse à l’étude des relations humaines dans ces classes, en 1966. Ce courant s’est développé, en France et ailleurs, dans les différents niveaux d’enseignement et un certain nombre de pratiques éducatives.

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Mireille Cifali Bega, Fragments autour du geste de raconter, Revue ‹petite› enfance “Plaisir du récit, bonheur du mensonge”, n° 125, janvier 2018, p. 12-18.

Les humains appartiennent à une espèce narrative. Savoir raconter et savoir écouter des histoires sont des fondamentaux de l’humanité. Les enfants baignent dans ces pratiques narratives, apprennent à les élaborer et deviennent très vite des « racontants ». Pour autant qu’autour d’eux se trouvent des personnes capables de prêter attention à leurs récits. Ils sont d’ailleurs des spécialistes de l’histoire adressée. Ils racontent facilement des histoires de violence quand l’auditoire en est friand, des histoires d’héroïsme, avec des enchaînements particulièrement invraisemblables, quand c’est ce qui marche. L’histoire que l’on dit fait monde et nous fait appartenir au monde.

Mireille Cifali, L’énigme de la voix, in M. Cifali, S. Grossman et T. Périlleux, Présences du corps dans l’enseignement et la formation. Approches cliniques, Paris, L’Harmattan, Coll. Clinique et changement social, 2018, p. 153-173.

Mireille Cifali, Sophie Grossman et Thomas Périlleux, Présences du corps dans l’enseignement et la formation. Approches cliniques, Paris, L’Harmattan, 2018, Coll. Clinique et changement social.

 

La présence ne se décrète pas. Elle résulte moins d’une volonté que d’une disponibilité qui engage dans la relation, dans l’implication des corps. Que peut signifier la mise en mouvement du corps dans l’apprentissage, la formation, la relation professionnelle, la transmission ? À partir de leur propre expérience comme enseignants et formateurs, les auteurs soutiennent cette conviction : la relation formative exige un engagement dans le vif de la rencontre, elle nécessite une attention soutenue aux mouvements qui, dans la voix comme dans le geste, indiquent des états du corps et des atmosphères relationnelles.

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Anne-Marie Jovenet, Des silences sur soi aux dires des sentiments. Comment faire avec soi-même, Presses universitaires du Septentrion, janvier 2018.

Des enfants « trop silencieux » à l’école, des adultes qui racontent en riant leur souffrance lors d’un changement dans leur vie, des vieux dont l’attitude figée traduit un enfermement dans le silence, pourraient-ils passer du « silence sur soi » aux « dires des sentiments » ? Telle est la thématique dont l’auteur a l’ambition de s’emparer. Ambition, parce qu’embrasser une thématique large n’est pas de bon ton dans le monde scientifique.
Écouter le silence à différents âges de la vie, conduira pourtant l’auteur à une hypothèse tout à fait nouvelle sur la survenue de l’Alzheimer, sur la stigmatisation des élèves dont le silence est tantôt requis, tantôt rejeté, et sur la contrainte que fait peser le courant de la Pensée dite positive à ne laisser voir aucune faiblesse.
À quelles conditions le « dire ses sentiments » peut-il donc, apparaître ? De la réponse à cette question émergent bien des pistes d’action et de prévention pour les professionnels des relations humaines.

Le lien éducatif : contre-jour psychanalytique,

publié pour la première fois en 1994,
a eu un 6ème tirage en août 2017
aux Presses Universitaires de France.

Cet ouvrage s’adresse en priorité à ceux qui oeuvrent sur le terrain des métiers de l’humain : enseignants, parents, éducateurs, soignants… Les questions abordées, auxquelles ils sont quotidiennement confrontés, ne sont certes guère nouvelles – parole, agressivité, séduction, angoisse, violence, curiosité, sexualité, savoir, transfert, dépendance, institution, changement. Toutes sont épreuves et richesses d’enfance, épreuves et doutes d’adulte. Mireille Cifali prend le risque de mettre des mots sur ce que ces métiers savent parfois en silence. Elle qualifie de psychanalytique cette position qui permet aux praticiens, sans céder sur la complexité de leurs actes, de construire un savoir de l’intérieur.

 

Daniel Hameline, Préludes à une pédagogie majeure. Ecris sur l’école (1974-2009), Paris, ESF, 2017.

 

En 1979, Daniel Hameline inaugurait la collection « Pédagogies », chez ESF éditeur, en publiant un ouvrage dont le retentissement sera considérable, Les objectifs pédagogiques en formation initiale et continue. Il y montrait, tout à la fois, la nécessité d’introduire dans l’entreprise pédagogique une rigueur obstinée qui refuse de « se payer de mots » et l’importance de mener une réflexion approfondie sur le sens de cette entreprise, sa portée et ses perspectives.

Depuis, Daniel Hameline n’a cessé d’accompagner les « pédagogues » par ses formations, ses interventions dans le débat public, ses conférences, ses cours et les préfaces et postfaces qu’il a rédigées pour de très nombreux ouvrages. Chaque fois, il a apporté une hauteur de vue qui a permis de nous ramener à l’essentiel : « Qu’est-ce qui se fabrique dans le travail éducatif et comment en faire une action sensée ? »

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Publication récente 

Voir aussi page “Articles 2011-2017”

Action poétique dans le monde de la science et de la formation,

in Gilles Amado, Jean-Philippe Bouilloud, Dominique Lhuillier, Anne-lise Ulmann, La créativité au travail, Paris, Erès, 2017, p. 109-126.

 

Gilles Amado, Jean-Philippe Bouilloud, Dominique Lhuillier, Anne-lise Ulmann, La créativité au travail, Paris, Erès, 2017.

 

Travailler n’est pas exécuter. Dans le décalage irréductible entre ce qui est défini comme étant à faire et ce qui est fait, se loge la créativité, cette puissance inventive engagée dans le travail vivant. S’y jouent à la fois la question de l’efficacité mais aussi, et fondamentalement, celle de la santé.

La créativité n’est donc pas l’apanage des grands créateurs : elle se loge aussi dans les arts de faire, le bricolage, l’intelligence pratique, les processus de renormalisation qui permettent de se dégager de la soumission à l’environnement et à ses contraintes. Son éloge, remis aujourd’hui à l’ordre du jour dans le monde de l’entreprise, n’est pourtant pas exempt d’ambiguïté.

Dans la perspective retenue ici, la créativité n’est pas seulement instrumentale (nécessité d’inventer pour faire), elle nécessite et manifeste une invention de soi. Elle se révèle dans un mouvement où l’on se surprend soi-même.

Mettre la créativité au travail pour en explorer les ressorts, modalités et enjeux requiert de mobiliser des approches disciplinaires, théoriques et méthodologiques complémentaires.

Written on novembre 12th, 2017 , écritures complices récentes Tags: , , ,

Michelle Bourassa, Mylène Menot-Martin, Ruth Fillon, Neurosciences et éducation. Pour apprendre et accompagner, De Boeck supérieur, 2017.

Préface Mireille Cifali

Flyer

Recension par Michel Develay dans les Cahiers pédagogiques n° 540.

Recension par Jean-Pierre Costille pour la Cliothèque.

Destiné aux étudiants en formation initiale à l’enseignement et aux enseignants, l’ouvrage explique de quelle manière  les neurosciences peuvent éclairer l’apprentissage et soutenir l’élaboration de stratégies pédagogiques et orthopédagogiques adaptées.

Dans cet ouvrage, les trois auteures, formatrices d’enseignants, conjuguent leur expertise pour examiner de quelle manière les neurosciences peuvent éclairer l’apprentissage et soutenir l’élaboration de stratégies pédagogiques et orthopédagogiques adaptées. Elles proposent des réponses ou, mieux dit, des hypothèses de travail aux questions que se posent formateurs et enseignants dans l’exercice de leur métier.

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Publication récente 

Voir aussi page “Articles 2011-2017”

Michel de Certeau, une politique du quotidien, in Encyclopédie d’analyse des activités, Sous la direction de Jean-Marie Barbier et Marc Durand, Paris, PUF, 2017, p. 709-718.

Encyclopédie d’analyse des activités, Sous la direction de Jean-Marie Barbier et Marc Durand, Paris, PUF, 2017.

À l’interface des mondes de la recherche et des métiers de la performance s’est constituée depuis une quarantaine d’années une nouvelle culture de recherche, prenant l’activité sociale et professionnelle comme objet d’analyse dans l’étude des transformations sociales. À la fois stratégie individuelle, vecteur d’action  et de construction des identités, l’activité recouvre un champ très vaste de pratiques et de disciplines et fait aujourd’hui émerger des articulations inédites entre transformations intellectuelles et mutations sociales. L’Encyclopédie d’analyse des activités entend identifier ces activités humaines, les décrire, les comprendre et envisager des outils pour les transformer. Elle est le premier ouvrage à proposer une vue d’ensemble de ce champ. Résultat d’un travail collectif, réunissant plus de cinquante spécialistes de l’analyse des activités, elle s’adresse tant aux professionnels qu’aux chercheurs.

Histoires de vie professionnelle. Réfléchir, agir, construire. Sous la direction de Françoise Pasche-Grossin, Marie-Christine Juillet, Christine Riat, Agnès Barhier. Illustration Muriel Daucourt-Bouille, Editions HEP_BEJUNE, Collection Débats, 2017.

Préface Mireille Cifali

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Eric Walther, Formateurs d’enseignants. Défis au quotidien, Lausanne, Editions Ouverture, 2017.

Résumé

EVM (école vaudoise en mutation), HEP (haute école pédagogique) sont deux acronymes qui ont marqué la vie de l’école obligatoire et postobligatoire du canton de Vaud ces vingt dernières années.  Dans un contexte parfois fécond, souvent fébrile, et quels que soient le degré et la forme de leur engagement, les formateurs sont alors témoins ou/et acteurs d’une « traversée » par moments hallucinante. Poursuivant son projet de montrer par des récits « un formateur au travail », l’auteur propose UN regard sur cette longue période de changements. Une rude traversée.

« Comme les éclairs d’un flash, ces récits projettent une vive lumière sur la réalité de l’école et de ses enseignants mieux que ne sauraient le faire de longues analyses sociologiques. (…) A vrai dire, la force de ces textes, c’est que tous ils suscitent chez le lecteur réflexions, réactions, souvenirs, prises de position. » Jean-Pierre Rey

Blog de l’auteur

Written on juin 19th, 2017 , écritures complices récentes Tags: , , ,

Exposition de peinture par Monique Marx

Du 20 avril au 20 mai 2017, de 14 à 19h.
Vernissage 20 avril de 18 à 22 heures.

Galerie Au fond de la cour
49, rue de Seine
75006 Paris

 

 

 

Pour regarder quelques créations de Monique Marx,
se rendre sur foetica.ch


Flyer de l’exposition

 

Written on avril 19th, 2017 , événements Tags: ,

Mireille Cifali, Au jeu du commencement, in Commencements et recommencements, Education permanente, n°210, dirigé par Patrick Mayen et Joris Thievenaz.

[…] “Chaque professionnel a à conquérir ses habiletés. Cela ne saurait pourtant suffire. Des habiletés sans adresse à un autre, sans réflexion liée à la situation dans laquelle elles prennent place, peuvent devenir dangereuses automatismes susceptibles de rendre aveugles et destructeurs. Dès lors préservons une philosophie du geste adressé, conservant à chaque fois les qualités d’une première fois, avec une présence sensible, une intelligence située, et l’empreinte d’une altérité qui fait trembler le geste dans son hésitation à trouver la voie « juste » en présence de cet autre singulier. Préservons une intériorité rendant à chaque geste sinon sa beauté, du moins son humanité réfléchie. Tout en apprenant à suspendre gestes et paroles, pour faire advenir à travers le corps ce qui convient et se crée. Loin d’un activisme, ou d’une répétition sans âme, offrons à chaque geste son ouverture, inaugurant ainsi pour soi et pour l’autre un commencement.

Les gestes (paroles, actes) relationnels ont à conserver quelque chose de leurs balbutiements, d’une résistance éprouvée du réel qu’ils ne nient pas et qu’ils intègrent. Garder dans les gestes un tremblement, une maladresse, traces d’un humain non dans l’éblouissement de la prestation mais grâce à la vulnérabilité inhérente à tout engagement dans un acte qui concerne un autre. C’est ce trébuchement qui signe notre humanité. Sinon, il y a de l’arrogance derrière la maîtrise et l’habileté. Un geste relationnel qui garde les traces de son commencement, même s’actualisant pour la énième fois, transmet une retenue, une humilité au contact de son « pouvoir-de-ne-pas », ce qui permet qu’il soit accueilli.”

[…] 

Commencements et recommencements, Education permanente, n°210, dirigé par Patrick Mayen et Joris Thievenaz.

La question des commencements, ou des recommencements, fait partie de ces problématiques que l’on rencontre un peu partout dans le champ de l’éducation et de la formation des adultes. On «commence» un cours ou un programme de formation, on «recommence» à apprendre ou à travailler, mais on cherche aussi à comprendre les «commencements» ou les origines d’une situation, du développement ou d’un phénomène, etc. Quiconque pénètre les « coulisses » de la formation (depuis sa conception jusqu’à sa mise en œuvre) s’aperçoit qu’il y a là un enjeu central, pour le formateur comme pour l’apprenant. Derrière la thématique des commencements se cache en effet la difficile question de ce que l’on nomme couramment les «ressorts», «déclencheurs», «leviers» et autres «moteurs» de l’activité. Et rien n’est plus difficile que de commencer, ou de penser ce commencement ! En s’emparant de ce thème banal en apparence, Education permanente invite à une réflexion transdisciplinaire sur la question de l’initiation et des initiateurs de l’activité, dans le champ de la formation et dans toutes sortes de contextes.

Journée au Cnam le 9 juin 2017

Mireille Cifali, Invitation à la lecture, in Long Pham Quang, Emotions et apprentissages, Paris, L’Harmattan, 2017.

[…] “Sur la scène scientifique il est presque devenu à la mode – si je puis dire – de parler d’intelligence émotionnelle, d’approche cognitive des émotions, de neurosciences des émotions. Ces approches ne recouvrent pas mon espace de recherche qui fut et est encore clinique, ancré dans des références psychanalytiques et éthiques. J’ai lié les métiers de l’humain à un espace relationnel où les sentiments (c’est ainsi que j’en parle) avaient leur place, des sentiments qu’il s’agit certes de penser, mais qui pour mon approche ne sont pas de la même texture que le cognitif. Grâce à Pham Quang, j’ai pu saisir la différence qu’il trace après d’autres entre émotion et sentiment. J’ai pu apprécier une méthodologie d’approche qui n’est pas la mienne. Je l’ai pu grâce à sa sensibilité qui, si elle est discrète et pudique, se révèle sous les mots, dans la mélodie de son écriture.

Par son extrême attention aux professionnels qui ont accepté sa présence et son regard, Pham Quang m’est proche sur le plan d’une éthique de la recherche. En retour de leur accueil, il leur a en effet restitué ce qui est parfois difficile à obtenir quand on est identifié à un lieu dévalorisé, livré à des fantasmes réducteurs, à des plaisanteries de mauvais goût, à un ostracisme manifeste : il leur a restitué une reconnaissance de l’intelligence de leurs actes, une reconnaissance de ce qui se passe grâce à eux comme essentiel à la vie humaine, de l’utilité et de la « beauté » de leurs gestes. Il est trop rare que l’écriture d’un chercheur fonctionne sur ce registre. Pham Quang ne désapproprie pas celles et ceux qui travaillent de la compréhension de ce qu’ils font mais la leur restitue avec humilité. Sans prendre leur place, mais en pensant avec eux les fondamentaux de leur présence formatrice.”
[…]

Texte complet

Ecritures complices

Long Pham Quang, Emotions et apprentissages, Paris, L’Harmattan, 2017.

Apprendre de, apprendre par, apprendre dans les émotions…
Peu de questions présentent un enjeu social et personnel, un enjeu théorique et méthodologique aussi fort pour la recherche, pour la formation que pour la construction de sa propre existence.
Loin d’être des états transitoires, loin d’être des empêchements d’agir, les émotions trouvent leur pleine portée dans la mise à jour du rapport qu’elles entretiennent avec l’engagement et la construction de sens dans l’action. Elles permettent et donnent sens aux apprentissages, qu’ils soient possibles ou reconnus par les sujets. Les émotions informent et dynamisent les processus de subjectivation.
C’est à l’occasion d’une immersion en soin mortuaire, méconnu et pourtant essentiel, que sont avancées dans cet ouvrage des propositions théoriques et méthodologiques visant l’analyse des rapports pouvant s’établir entre émotions situées et apprentissages en situation de travail. Cet ouvrage s’adresse aux chercheurs comme aux professionnels et étudiants désireux de disposer de définitions et d’outils d’analyse précis.

Flyer

GAIA-Festival de musique (Genève), 2ème édition, 20, 21 et 22 janvier 2017. 

Site du festival Gaia à Genève

Programme du festival

La Haute école de musique de Genève est animée par une soixantaine de professeurs d’instruments qui représentent presque autant d’interprètes reconnus au niveau international. Ces musiciens, dont un grand nombre occupe régulièrement les scènes européennes et mondiales les plus réputées, n’ont que trop rarement l’occasion de présenter leur talent au public genevois et de se produire ensemble, en dehors de leur enseignement.

Les 20, 21 et 22 janvier 2017, pour la deuxième édition,  le GAIA-Festival de musique de chambre prendra ses quartiers à la Haute école de musique de Genève (HEM) pour une semaine de rencontres musicales et un long week-end de concerts réunissant des professeurs et d’anciens diplômés de l’école.

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Written on janvier 19th, 2017 , événements, musique Tags: ,

Entretien avec Bruno Robbes

à propos de son ouvrage L’autorité enseignante. Approche clinique, Nîmes,  Champ social, 2016.

Entretien Gilbert Longhi, Café pédagogique du 11 octobre 2016.

Cliquez ici pour le consulter.

Extrait

Peut-on apprendre à avoir de l’autorité ? Que dites-vous à ceux qui pensent que l’autorité est naturelle ou n’est pas ?

Oui bien sûr, avoir de l’autorité peut s’apprendre ! C’est ce que j’ai voulu montrer, dans cet ouvrage comme dans le précédent. Il reste qu’en tant que personnes, nous ne sommes pas tous à égalité face à l’autorité. Si exercer l’autorité (dans une perspective éducative !) pose moins de problèmes à certains professeurs qu’à d’autres, cela s’explique justement par les histoires personnelles, l’éducation reçue, les rencontres avec des « figures d’autorité bénéfiques » (Cifali), les expériences vécues, différentes selon chacun. Certaines personnes ont eu l’opportunité de construire davantage de confiance en elles-mêmes que d’autres. Cela les a rendues plus à l’aise dans leurs relations sociales. Par conséquent, elles ont moins peur de se confronter aux autres, avec leurs savoirs et leurs manques. Elles seront alors moins en difficulté lorsque des élèves auront des comportements qu’elles n’ont pas anticipées.

C’est ce qui peut laisser penser que ces personnes possèderaient une autorité naturelle, alors qu’il n’en est rien. C’est leur histoire personnelle singulière qui leur a permis d’augmenter leur capacité à être davantage auteur d’elles-mêmes. Cette capacité, c’est toujours d’autres qui contribuent à la renforcer. L’autorité n’a donc rien de naturel ! Parler d’autorité naturelle, c’est occulter la question « comment faire ? » (puisque c’est naturel, on en a ou pas !). L’autorité naturelle est une croyance profondément ancrée et entretenue socialement , un mythe qui exclut tout apprentissage possible de l’exercice de l’autorité. Or, je dis souvent sous forme de boutade, qu’on n’a pas encore découvert le gène de l’autorité naturelle !

 

 

 

Written on octobre 14th, 2016 , événements Tags: , ,

Mireille Cifali, Préface

in Bruno Robbes, L’autorité enseignante. Approche clinique, Nîmes,  Champ social, 2016.

[…] “L’ouvrage écrit par Bruno Robbes se distingue en ce qu’il part non des théories mais de personnes, qui lui ont parlé de leur expérience personnelle d’une autorité. Ces personnes sont des professionnels d’aujourd’hui aux prises avec les contradictions d’un contexte scolaire et d’éducation en mutation, et leurs propres conceptions du métier. Des professionnels confrontés au jour le jour avec ce qui s’avère être des indices (actes, paroles, regard, voix) d’une autorité bénéfique, et d’autres qui sont le signe d’une autorité humiliante pour l’autre et pour soi. Des professionnels qui reviennent sur leurs expériences dans l’enfance, qui cherchent à comprendre comment ils étaient au départ de l’exercice de leur profession, comment ils ont évolué, ce qui les a fait progresser, comment ils ont construit leurs repères, avec leurs doutes, leurs croyances. Nous sommes loin de positions qui seraient légitimées par « la » bonne théorie, mais bien davantage dans des bricolages construits par chacune et chacun pour se guider dans les situations toujours surprenantes auxquelles ils font face. Certains en sont à leur début, d’autres presque à la fin de leur carrière, nulle comparaison ne peut être menée, ce qui est un bien. Nous assistons à leurs débats intérieurs, à l’élaboration de leur construction d’une autorité, parfois à leurs impasses ; ils acceptent de nommer leurs peurs, leurs angoisses, les sentiments éprouvés, avancent leurs certitudes bousculées par le quotidien d’un métier. On peut y lire des influences, qu’elles soient pédagogiques (les théories de l’enseignement et leur mode, l’incontournable débat entre pédagogues et anti-pédagogues, le rapport au savoir), mais aussi sociologiques (la diversité, l’obéissance, le pouvoir), éthiques (les normes, la loi, la règle, les transgressions, les devoirs et les contraintes) ou psychologiques (l’affect, les sentiments, le besoin de reconnaissance, la vulnérabilité, la sécurité).”

[…] 

Written on septembre 27th, 2016 , publications (mc) récentes Tags: , , ,

952Bruno Robbes,  L’autorité enseignante. Approche clinique, Nîmes,  Champ social, 2016.

Cet ouvrage cherche à comprendre comment des professeurs du primaire ou du secondaire, débutants ou expérimentés, appréhendent la relation d’autorité vis-à-vis de leurs élèves. À travers des situations vives d’enseignement, ils témoignent de cheminements personnels complexes. L’enjeu consiste à ne pas s’installer dans des situations conflictuelles compulsives et mortifères où la souffrance, du côté des professeurs comme des élèves, prévaudrait sur l’accès aux savoirs. Ainsi, exercer l’autorité en tant qu’enseignant relève d’une construction, où l’analyse des dimensions pédagogiques et de l’activité effective d’un professeur s’allie nécessairement à un travail sur sa propre subjectivité. C’est ce domaine de la subjectivité que ce livre explore et dont les formateurs d’enseignants doivent aussi se préoccuper.

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Written on septembre 26th, 2016 , événements Tags: , , ,

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